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La vignette d’assurance toujours obligatoire sur le pare-brise de votre automobile

Depuis 40 ans, la petite vignette verte est obligatoire sur le pare-brise des automobiles. En cas de contrôle routier, elle justifie le fait que le conducteur dispose bien d’une assurance auto. L’arrivée des nouvelles technologies a toutefois changé la donne : le secteur des assurances a mis en place un fichier informatique permettant de savoir quels sont les véhicules assurés. Aujourd’hui, cette vignette devient donc obsolète et sa suppression est promise à l’horizon 2023. Mais comment cette réforme va-t-elle impacter les automobilistes et notamment les seniors ? Quels sont les avantages et les inconvénients de cette procédure ? Nous allons voir ensemble de quoi il retourne !

L’âge ne limite pas la conduite mais peut influencer l’assurance

Avant de discuter de la modification de la procédure de la vignette, intéressons-nous au cadre actuel : selon le Code de la Route français, il n’existe aucun âge maximal au-delà duquel la conduite est interdite. Ainsi, chacun peut prendre le volant à n’importe quel âge, même si certaines maladies, comme la démence, doivent faire l’objet d’une attention particulière. La prise d’assurance, quant à elle, n’est pas limitée non plus. Cependant, AutoPlus souligne que passer 70 ans peut rendre la souscription à un contrat plus compliquée dans certains cas : lorsqu’un accident responsable a été noté, certaines compagnies refusent catégoriquement. Le recours à un comparateur d’assurance peut alors s’avérer utile pour trouver le contrat qui correspond le mieux aux besoins du conducteur senior.

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La fin de la vignette auto promet des avantages et des inconvénients

Le verdict est sans appel : la carte verte va disparaître, tôt ou tard, en tous cas dans sa version papier ! Pour l’instant, elle reste obligatoire et constitue encore la seule preuve valable d’une assurance. Mais à partir de 2023, cette vignette papier pourrait bien être remplacée par un système informatique, via un smartphone ou une tablette, reposant sur le relevé de la plaque d’immatriculation.

Des contrôles plus efficaces

Cette technique offre un grand avantage : le gain de temps ! Grâce à l’utilisation du numéro d’immatriculation, les forces de l’ordre peuvent ainsi vérifier rapidement si le conducteur est bien assuré ou non, et verbaliser immédiatement s’il ne l’est pas. Un formidable progrès qui devrait contribuer à baisser le taux de sinistralité routière.

Une économie pour l’État et pour les assureurs

Enfin, cette suppression de la vignette va également engendrer une économie substantielle, estimée entre 80 et 90 millions d’euros pour les compagnies d’assurance. Il faut dire que l’État n’imprime plus que 4 millions de vignettes chaque année et que ce dispositif n’est plus très adapté aux nouvelles technologies. De plus, le montant de la taxe sur les contrats ne sera pas modifié, ce qui permet à l’État de garder une manne financière importante.